Jeune fol à lier et travestir

Catégories : TV trans travesti sissy
il y a 4 ans

Je repensais à mon rêve récurrent, depuis l'age de 13 ans, d'abord héros solitaire, affrontant la terre entière et ses fascismes, ses intolérances, ses peurs, en anarchiste, en rebelle en résistant, et puis serré de trop près par une mafia, la soldatesque, les services secrets, une femme me sauvait ainsi comme la mère d'Achille, avant de me rendre esclave comme Omphale s'empara d'Hercule (le mythe d'Achille travesti par sa mère car elle savait qu'il mourrait à la guerre de Troie. Ulysse arrive, mandaté par les rois grecs pour obliger Achille à se battre, et il amène des bijoux au gynécée, et les femmes se jettent sur les bijoux, mais Achille choisit ceux représentant des armes et est reconnu).

La meilleure version de ma mythologie fantasmatique personnelle est celle se déroulant dans les Galeries Lafayette, pourchassé, je me réfugie dans les rayons féminins, et une vendeuse me fait passer dans les réserves, je lui explique ma situation, elle décide de me travestir pour me faire échapper aux sbires.

Ses collègues se chargent de m'enfiler des collants, de m'épiler, de me faire essayer des chaussures taille 43 à hauts talons, de trouver une robe pour ma grande taille de 190 cm, de me maquiller, de me couvrir d'une perruque, de me faire de longs cils, de grands ongles rouge s a n g .

Sorti de cette tornade féminine , je découvre dans le miroir une femme grande et dont les formes masculines ont disparu sous les rembourres de soie pour arrondir la silhouette.

Et quand je vais pour sortir ainsi revêtu des fiers autours féminins, je m'aperçois que le magasin est cerné par mes ennemis, voyant mon hésitation et constatant que la soldatesque contrôle les issues et interroge les femmes comme les hommes, vérifiant si les barbes sont vraies, si le timbre de voix est féminin, la vendeuse, chef des rayons, me propose de m'aider encore. Je ne peux que la suivre jusqu'au parking.

Là , tandis que la voiture s'arrête au contrôle, je lève mes longues jambes, et le gardien manque de s'étrangler en voyant les longs fourreaux de soie sous son nez, sous lesquels saillent mes muscles fins, quand je fais glisser la soie de la robe sur le voile du collant. Il ne prend pas garde, à ma taille, ni aux traits plus masculins de mon visage, et ne prend pas la peine de me faire parler.

Et la voiture de ma sauveuse peut disparaître au coin de la rue , laissant derrière elle danger, mission accomplie et aussi tous les attributs masculins de ma tenue de combat.

Comme je n'ai plus de refuge où aller et que la fatigue commence à me prendre, elle propose de m'emmener chez elle, mais de manière hésitante, et comme je lui pose la question de sa confiance démesurée envers un inconnu, nous tombons d'accord sur le fait de m'attacher pour sa sécurité.

Elle ajoute à cette précaution un bandeau sur mes yeux , au cas où je me ferais prendre plus tard pour que l'on ne retrouve pas son domicile. Elle s'arrête donc à un magasin d'où elle revient chargée de paquets dont elle extrait une corde pour m'attacher les mains, et me bander les yeux. La voiture s'arrête ensuite et je suis extrait du coffre pour rejoindre un escalier que nous montons pendant qu'elle me guide sur un ton comique goguenard.

J'obéis, plusieurs fois , alors que j'essaie de conserver un peu de dignité dans cette situation , elle doit me retenir pour que je ne tombe pas, et je sens ses mains de plus en plus souvent sur mes hanches.

Arrivé dans une pièce, (je me repère au bruit), je sens son regard m'examiner dans mon accoutrement, les mains attachées, et aveugle, je ressens un peu une gêne de la situation provoquée par ces enchaînements si peu communs ; elle me lâche pour aller chercher quelque chose dans une armoire : couverture ? Draps ? Autres vêtements ?

Elle m'attache les bras en l'air et entreprend alors de me déshabiller. Gêné, je laisse faire et la détente après tous ces dangers courus me fait un effet si apaisant que mon corps semble se relâcher à tel point qu'un sentiment de sensualité m'envahit qui me fait onduler sous ces mains. Si alangui, j'accentue la rondeur féminine, tandis qu'elle m'enfile d'autres vêtements, je lui demande si elle ne va pas enlever les bas, et elle répond : cela va avec la nouvelle tenue. Je m'excuse de la déranger autant et lui demande si je pourrais me rendre utile avant de partir.

Elle me rassure en me disant qu'elle a déjà prévu une tâche pour moi en riant.

A f o r c e de proximité, et de frôlements répétés, mon sexe se dresse, incontrôlable et déchire le collant, elle lui donne une tape en le réprimandant, puis m'embrasse brusquement, toutes mes résistances fondent et je lui déclare être son serviteur, son chevalier servant, et qu'elle m'a sauvé la vie, au risque de la sienne et que je lui dois tant, elle ironise qu'elle l'entend bien ainsi et que je peux voir par moi-même.

Elle m'enlève alors le bandeau et dans la glace du lavabo de la chambre de bonne où je suis attaché au plafond, je peux voir une grande soubrette, avec un tablier blanc, auquel elle entreprend d'enfiler un corset, tandis que j'aperçois au sol, un sac de cordes, des chaussures à talons à cadenas, et des menottes qui me permettront d'accomplir ce service que je lui ai proposé.

J'étais devenu bonne amoureuse, redevable pour une vie de ma belle maîtresse.

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Merci pour cette histoire excitante.
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